Photographie.
Lolita Lejeune est née en 1982 à Amiens. Elle étudie en master Humanité, mention Arts Plastiques à la faculté des Arts d'Amiens, puis en Master pro Photographie et Nouveaux Médias à Paris 8. Photographe auteure depuis 2009, son regard se porte essentiellement vers l'architecture et le paysage, autour de lieux en marge, périphéries des villes, «interzones» méconnus et dénués de visiteurs, où les zones industrielles rencontrent les friches, l'orée des villes. Paysages mécaniques et désertifiés, où dialoguent structures métalliques et herbes folles, qui tombent peu à peu dans l'oubli, hors champ. 
Elle enseigne en parallèle les arts appliqués, la photographie et les arts plastiques auprès de publics divers. 
www.lolitalejeune.com​​​​​​​
Bunker 1 - © Lolita Lejeune
Bunker 1 - © Lolita Lejeune
Bunker 2 - © Lolita Lejeune
Bunker 2 - © Lolita Lejeune
Convexe - © Lolita Lejeune
Convexe - © Lolita Lejeune
Dialogues 1 - © Lolita Lejeune
Dialogues 1 - © Lolita Lejeune
Dialogues 2 - © Lolita Lejeune
Dialogues 2 - © Lolita Lejeune
Dialogues ' - © Lolita Lejeune
Dialogues ' - © Lolita Lejeune
Dune, série Archicities - © Lolita Lejeune
Dune, série Archicities - © Lolita Lejeune
In dust - © Lolita Lejeune
In dust - © Lolita Lejeune
Interzone - © Lolita Lejeune
Interzone - © Lolita Lejeune
Lacunes 1 - © Lolita Lejeune
Lacunes 1 - © Lolita Lejeune
Lacunes 2 - © Lolita Lejeune
Lacunes 2 - © Lolita Lejeune
Lacunes 3 - © Lolita Lejeune
Lacunes 3 - © Lolita Lejeune
Silos - © Lolita Lejeune
Silos - © Lolita Lejeune
Exposition collective GARE ! 
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les 11 et 12 juin 2022 à Quesnoy-le-Montant
Nord Lewarde © Lolita Lejeune
Exposition collective 
TENSION ! - Dortmund - du 9 octobre au 6 novembre 2022
Le terme de « tension » m'évoque les paysages industriels et portuaires du nord de l'Europe, vestiges d'une industrie vétuste, vides d'humanité et simultanément porteurs d'une histoire dont l'écho résonne encore auprès des plus âgés, des déclassés. 
Frontières entre les mains de l'homme et de la globalisation, plateformes mécaniques désertifiées, ces lieux font surgir l'échec de la domination de l'humain, l'histoire de la chute de l'industrie, la décrépitude. 
À travers la photographie numérique, la série de photographies présentera une vision subjective des lignes de force qui s'affrontent dans ces paysages dépourvus de figures humaines, souvent simplement battus par les vents. 
lnfluencée par la photographie de Lewis Baltz, par la série « Métal » de Germaine Krull, où s'entremêlent la brutalité des matériaux et la froideur des cadrages chirurgicaux, je parcourerai les vestiges de ces lieux où la vie autrefois s'empressait. Frontières en tension, celles de l'exil parfois, celles sociologiques, entre les générations, des espoirs vaincus. 
La zone industrielle et portuaire de Boulogne, précieuse dans mon histoire familiale, côtoyée depuis l'enfance et entrevue à travers les récits familiaux, me renvoie à chaque visite à son propre déclin, coincée entre le drame qui fit connaître Outreau et le port chahuté de Boulogne. Entre le transit des marchandises et la grisaille des entrepôts, les lignes dures des infrastructures aujourd'hui affrontent encore le ciel. 
Au-delà de Boulogne-sur-mer, les villes de Calais, Dunkerque, d'Ostende, puis de Rotterdam, poursuivent le rêve accidenté d'une industrie rayonnante. 
Des étendues dénuées de sens, et pourtant inflexibles, des lieux où les trains ne s'arrêtent plus, laissés en tension. 
© Lolita Lejeune
© Lolita Lejeune
© Lolita Lejeune
© Lolita Lejeune
© Lolita Lejeune
© Lolita Lejeune
La Halle Freyssinet © Lolita Lejeune
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